18 août 2007
De l'ivresse ...
A la facon d'un Henry Beyle, on pourrait croire que la promesse revêt bien plus de délices que l'ivresse furtive, ou le stupre de l'instant dont le temps ne peut plus être mesuré que par une unité qui s'apelle l'abandon , mais il est des ivresses lancinantes qui laissent un sillage, dont la trace ne s'estompe pas au gré des vents ni des érosions océanes, Il est des ivresses qui n'apaisent pas la soif mais l'attisent vertement en se distillant en vous comme une narcose dont vous savez déja que vous ne pourrez pas vous en défaire ; Il est des ivresses qui chaque jour se rapelle à votre souvenir avec langueur et mélancolie tels des poisons lancinants qui vous ont fait chuter jeune mais ne vont appris que le désir ; Il est tout particuliérement une ivresse dont la fatalité n'egale que l'exultation à s'y abandonner à nouveau sans réserve avec le mépris d'y sombrer sans réserve en sachant déja que la perte est proche ; c'est celle du regard féminin lorsqu'il se voile , lorsqu'il devient source de la lumiére , quand il se pare d'une faconde sans pareille et qu'aucun mot ne peut espérer l'égaler.
Il ne peut être l'objet d'une quête car on ne peut le posséder, il faut l'arracher vertement, le pousser violemment à se mettre à découvert, le fixer dans une éternité trouble pour ensuite essayer vainement de l'alimenter de mille feux en sachant déja qu'il n'est plus qu'un écho lointain.
17 août 2007
Images de la sempiternelle errance ...
Mis en ligne grace à l'aide précieuse mais non moins sensuellement ennivrante de la Jolie Bounty que je remercie encore, Bises
12 août 2007
Plumes ...
Où la douceur se pose, presque féminine sur ce corps masculin,
Rassemblant en une image le feu et l'air
Aérien et volatile comme le désir qui nait au creux du ventre pour monter serrer la
Gorge, clore les yeux, accélerer le souffle,
Et chavirer les sens...
Sur ta peau, cette plume, en étincelles de plaisir, se transformera...
Texte écrit par Orages
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